Rats/Souris

Qui paye la dératisation ? Locataire, propriétaire ou syndic — Guide 2026

Rats ou souris dans votre logement ? Dans 90 % des cas, c'est le propriétaire bailleur qui paye la dératisation. Découvrez les textes de loi mis à jour 2026, les exceptions et les 4 démarches à enclencher si votre propriétaire refuse d'intervenir.

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Thomas RiallinÉquipe Nuisibook·· 9 min
Qui paye la dératisation ? Locataire, propriétaire ou syndic — Guide 2026

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Dératisation : qui doit vraiment payer la facture en 2026 ?

Vous avez repéré des crottes suspectes derrière votre réfrigérateur ? Des bruits de grattement vous réveillent la nuit ? L'urgence est là, mais une question vous bloque : qui va payer l'intervention ? En France, plus de 4 millions de logements sont concernés chaque année par des problèmes de rongeurs selon les chiffres collectés par les Services Communaux d'Hygiène et de Santé. La question du financement revient dans chaque situation : bail d'habitation vide ou meublé, copropriété verticale, maison individuelle ou location saisonnière.

Bonne nouvelle. La réponse est claire et juridiquement encadrée. Dans 90 % des cas, c'est le propriétaire bailleur qui assume les frais de dératisation. La loi du 6 juillet 1989, le décret de décence du 30 janvier 2002 et le décret n°87-713 forment un cadre cohérent. Vous êtes locataire ? Vous n'avez normalement pas à sortir votre portefeuille. Le cadre juridique protège votre droit à un logement décent, exempt de nuisibles et conforme aux exigences sanitaires fixées par la jurisprudence récente.

Ce guide vous explique tout, avec les mises à jour 2026. Les règles légales précises avec textes de référence. Les exceptions où le locataire ou le syndic doivent payer. Les 4 étapes à suivre si votre propriétaire refuse d'intervenir. Les délais, les recours gratuits et les tarifs réels d'une intervention professionnelle. Et surtout, comment débloquer rapidement la situation pour retrouver un logement sain.

Icône à retenir

À retenir

La réponse courte : Dans un bail d'habitation (vide ou meublé), les frais de dératisation sont à la charge exclusive du propriétaire bailleur. Selon la loi du 6 juillet 1989 et le décret n°87-713, la dératisation ne figure pas dans la liste des charges récupérables sur le locataire. Cette règle s'applique aussi bien pour les rats noirs que pour les souris domestiques ou les surmulots.

La règle légale : pourquoi le propriétaire doit payer

Commençons par les bases juridiques. Trois textes majeurs encadrent cette obligation en droit français, complétés par une jurisprudence très favorable au locataire depuis les arrêts de la Cour de cassation de 2019 et 2022. Connaître ces références vous donne un avantage décisif face à un propriétaire récalcitrant. Chaque texte aborde la question sous un angle différent : obligation de décence du logement, charges récupérables limitatives et salubrité publique.

La loi du 6 juillet 1989 : l'obligation de logement décent

Cette loi fondamentale régit les rapports locatifs en France métropolitaine et dans les DOM. Elle impose au propriétaire de délivrer un logement décent, notion précisée par le décret du 30 janvier 2002. Un logement décent, c'est quoi exactement ? Un logement sans infiltrations, sans risques pour la sécurité physique des occupants, et sans nuisibles installés de manière chronique. L'article 6 de cette loi précise que le bailleur est tenu de remettre au locataire un logement en bon état d'usage et de réparation pendant toute la durée du bail.

Les rats, souris ou autres rongeurs rendent automatiquement un logement non conforme aux critères de décence. Le propriétaire doit donc intervenir à ses frais pour rétablir la situation, sans condition d'ancienneté du bail. Selon l'Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), les rongeurs transmettent plus de 35 maladies à l'homme, dont la leptospirose, la salmonellose et l'hantavirose. Ce risque sanitaire grave renforce l'obligation légale du propriétaire, déjà reconnue par plusieurs arrêts récents de cours d'appel.

Le décret n°87-713 du 26 août 1987 : la liste des charges récupérables

Ce décret liste précisément les charges récupérables. Autrement dit, ce que le propriétaire peut légalement refacturer au locataire via les charges mensuelles ou la régularisation annuelle. La dératisation n'y figure pas. Point final. Le texte mentionne uniquement les dépenses d'entretien courant : ascenseur, espaces verts, eau froide, éclairage des parties communes, menus produits d'entretien.

Votre propriétaire ne peut donc pas vous envoyer la facture du dératiseur. Il ne peut pas non plus la déduire de votre dépôt de garantie au départ du logement. Toute retenue sur la caution pour des frais de dératisation est illégale, sauf s'il prouve une négligence grave de votre part avec des éléments concrets et datés. En cas de litige, la jurisprudence est constante depuis 2015 : les tribunaux donnent raison au locataire dans la grande majorité des affaires portées devant eux.

Le Règlement Sanitaire Départemental (RSD)

Chaque département possède son propre RSD, généralement publié par arrêté préfectoral. Tous imposent aux propriétaires de maintenir leurs locaux en état de salubrité, articles 119 à 121 dans la plupart des versions départementales. La présence de rongeurs constitue une infraction caractérisée aux règles d'hygiène publique. Le propriétaire peut être sanctionné par les autorités sanitaires s'il n'agit pas dans un délai raisonnable après signalement écrit du locataire.

En cas de manquement, l'Agence Régionale de Santé (ARS) peut intervenir et contraindre le propriétaire à réaliser les travaux de dératisation. Les amendes peuvent atteindre 450 € par infraction constatée, voire davantage en cas de récidive ou de mise en danger d'autrui. Certaines communes comme Paris, Marseille, Bordeaux ou Lyon ont même instauré des arrêtés municipaux rendant la dératisation préventive obligatoire pour les immeubles collectifs.

Icône bon à savoir

Bon à savoir

Le propriétaire ne peut vous facturer que certains produits consommables d'entretien courant (ampoules, joints de robinet, piles de détecteur de fumée). Mais les produits de dératisation professionnelle n'entrent jamais dans cette catégorie. La main-d'œuvre, le déplacement du technicien, les dispositifs sécurisés et les passages de contrôle restent toujours intégralement à la charge du bailleur.

Les cas particuliers : quand le locataire ou le syndic payent-ils ?

La règle générale est claire : le propriétaire paye. Mais des exceptions existent et méritent d'être détaillées avec précision. Chaque situation locative présente ses propres spécificités, et un mauvais cadrage juridique peut vous coûter cher. Voyons les cas de figure les plus fréquents rencontrés par nos techniciens sur le terrain, ainsi que la répartition réelle des responsabilités selon le type de logement.

Le cas du locataire fautif : la négligence grave

Un locataire peut être tenu responsable dans un seul cas précis : la négligence grave et prouvée. Attention, la charge de la preuve incombe entièrement au propriétaire. Il doit démontrer, preuves à l'appui, que votre comportement a directement causé l'infestation de rongeurs. Un simple constat d'insalubrité ne suffit pas : le lien de causalité doit être établi de manière incontestable, généralement par constat d'huissier ou expertise contradictoire.

Quels comportements peuvent être retenus contre vous ?

  • Accumulation prolongée de déchets ou ordures à l'intérieur du logement malgré rappels écrits
  • Nourriture laissée à l'air libre de façon répétée constatée lors de visites contradictoires
  • Refus documenté de laisser accéder le professionnel au logement pour l'intervention programmée

En pratique, ces situations restent rares. Les tribunaux exigent des preuves solides : constats d'huissier, photos datées et géolocalisées, courriers de mise en garde restés sans effet, témoignages écrits de voisins. Un propriétaire qui tente de vous facturer la dératisation sans preuve formelle agit en dehors du cadre légal. Dans 95 % des litiges portés devant les tribunaux judiciaires, le locataire obtient gain de cause sur cette question selon les rapports de l'ADIL.

Le cas de la copropriété : syndic et parties communes

Vous habitez en immeuble ? La question devient plus complexe. Tout dépend de l'origine exacte de l'infestation et de la zone touchée. Les immeubles collectifs représentent 60 % des interventions de dératisation en zone urbaine, selon les chiffres de la Chambre Syndicale 3D (CS3D). Le rongeur transite souvent par les colonnes techniques, ce qui complique la détermination de l'origine et donc du payeur.

Si les rats proviennent des parties communes (caves, local poubelle, parking souterrain, cour intérieure, vide-ordures, gaines techniques), c'est le syndic qui doit mandater l'intervention. La facture est alors répartie entre tous les copropriétaires via les charges générales de copropriété, votée en assemblée générale ou décidée en urgence par le syndic. Le syndic a l'obligation légale d'agir rapidement pour protéger l'ensemble des résidents, sous peine d'engager sa propre responsabilité civile.

Si les rongeurs sont uniquement présents dans votre appartement, votre propriétaire bailleur reste responsable. Même en copropriété. Pour mieux comprendre d'où viennent les nuisibles et comment ils circulent dans un immeuble, consultez notre guide pour savoir où se cachent les rats dans une maison ou un immeuble.

Le cas du propriétaire occupant

Vous êtes propriétaire de votre logement ? La totalité des frais de dératisation vous incombe directement. Aucune aide publique nationale n'existe pour financer une intervention de dératisation à domicile, contrairement à certaines aides à la rénovation énergétique. Cependant, votre assurance habitation peut parfois couvrir les dégâts causés par les rongeurs (câbles électriques rongés, isolation détruite, fuites d'eau provoquées). Vérifiez votre contrat multirisque habitation, certaines garanties « dommages aux biens » incluent désormais les nuisibles depuis les évolutions contractuelles 2024.

En copropriété, si vous constatez que l'infestation provient des parties communes, vous pouvez exiger du syndic qu'il mandate une intervention dans un délai raisonnable. Les frais seront alors mutualisés via les charges de copropriété. N'attendez pas que la situation s'aggrave : un couple de rats colonise rapidement un immeuble entier en quelques semaines, et les maladies transmises par les rats représentent un risque sanitaire collectif sérieux.

Le cas du bail commercial et du local professionnel

Vous êtes commerçant locataire ? Les règles diffèrent. Le bail commercial (régi par le statut des baux commerciaux) prévoit souvent que les frais d'entretien et de dératisation incombent au preneur, sauf clause contraire négociée à la signature. Vérifiez attentivement votre contrat : la mention des « réparations locatives » et de l'« entretien courant » peut inclure ou exclure la dératisation selon la rédaction. Les restaurants, boulangeries et commerces alimentaires sont particulièrement concernés par cette répartition souvent défavorable au locataire.

SituationQui paye ?
Rats dans l'appartement (location)Propriétaire bailleur
Rats dans les parties communesCopropriété (Syndic)
Maison individuelle en locationPropriétaire bailleur
Propriétaire occupantPropriétaire lui-même
Négligence grave du locataire (prouvée)Locataire
Bail commercial (sauf clause contraire)Locataire commerçant
Entretien courant (boucher un petit trou)Locataire
Infographie qui paye la dératisation : arbre de décision selon la situation locative — propriétaire, locataire, syndic ou copropriété
Infographie qui paye la dératisation : arbre de décision selon la situation locative — propriétaire, locataire, syndic ou copropriété
Infographie arbre de décision qui paye la dératisation : propriétaire bailleur, syndic, copropriétaires ou locataire selon la situation locative et la cause de l'infestation
Infographie arbre de décision qui paye la dératisation : propriétaire bailleur, syndic, copropriétaires ou locataire selon la situation locative et la cause de l'infestation

Que faire si le propriétaire refuse de payer ?

Votre propriétaire fait la sourde oreille ? Ne paniquez pas. Une procédure claire et balisée existe pour débloquer la situation en quelques semaines. Chaque année, des milliers de locataires obtiennent gain de cause en suivant ces étapes. La clé : documenter rigoureusement, formaliser par écrit, et agir méthodiquement sans jamais sortir du cadre légal.

Étape 1 : Constituez vos preuves

Avant toute chose, documentez l'infestation de façon rigoureuse et datée. Prenez des photos horodatées des indices : crottes de souris ou de rats, câbles rongés, terriers, emballages alimentaires percés, traces de gras le long des murs. Notez les dates, les heures et les lieux précis de chaque observation dans un carnet dédié. Cette documentation deviendra votre principale pièce justificative en cas de procédure.

Filmez les bruits nocturnes avec votre téléphone, idéalement en activant l'horodatage automatique. Conservez tout emballage alimentaire endommagé par les rongeurs. Si possible, demandez à vos voisins de témoigner par écrit s'ils constatent le même problème dans leur logement. Ces éléments serviront de base solide à votre dossier juridique. Plus vos preuves sont nombreuses, datées et géolocalisées, plus votre demande sera impossible à contester devant un tribunal d'instance.

Étape 2 : Obtenez un devis professionnel

Un devis formel d'un expert agréé change tout. Il prouve l'urgence sanitaire de manière officielle et chiffrée. Il établit un coût réel et transparent pour l'intervention, écartant tout soupçon de surfacturation. Et il montre que vous avez fait les démarches nécessaires de votre côté avec sérieux. Le devis professionnel est la pièce maîtresse de votre dossier : sans lui, votre mise en demeure perd beaucoup de poids juridique.

Chez Nuisibook, nous fournissons des devis détaillés et conformes au formalisme légal, acceptés par les propriétaires, les syndics, les assurances et les juridictions. Ce document précise le diagnostic terrain, les méthodes employées, le nombre de passages prévus, les produits utilisés et le coût total TTC. Il devient une pièce officielle que vous pouvez joindre à votre courrier recommandé en complément de vos preuves photographiques.

Étape 3 : Envoyez une mise en demeure

Rédigez un courrier recommandé avec accusé de réception adressé à votre propriétaire ou à son mandataire (agence immobilière). Citez explicitement la loi du 6 juillet 1989 (article 6), le décret de décence du 30 janvier 2002 et le décret n°87-713 du 26 août 1987. Joignez vos preuves photographiques et le devis professionnel chiffré. Donnez un délai raisonnable pour agir : 15 jours est la norme habituelle reconnue par la jurisprudence.

Ce courrier a une valeur juridique forte. Il prouve que vous avez alerté le propriétaire et lui avez laissé le temps de réagir. Conservez précieusement l'accusé de réception postal et une copie du courrier signé. En cas de procédure ultérieure, ce document sera déterminant pour démontrer la mauvaise foi du bailleur. Environ 70 % des propriétaires réagissent dans les 15 jours après réception d'une mise en demeure formelle accompagnée d'un devis professionnel.

Étape 4 : Saisissez les autorités compétentes

Toujours aucune réponse après le délai imparti ? Plusieurs recours gratuits s'offrent à vous. La Commission Départementale de Conciliation (CDC) est votre premier levier. Gratuite et rapide (délai moyen 2 mois), elle permet de trouver un accord amiable en présence d'un médiateur neutre. Vous pouvez également alerter le Service Communal d'Hygiène et de Santé (SCHS) de votre mairie, qui peut envoyer un inspecteur sur place et adresser une injonction au propriétaire.

En dernier recours, saisissez le tribunal judiciaire. Depuis la réforme de 2020 confirmée en 2024, la procédure est simplifiée pour les litiges locatifs inférieurs à 5 000 €. Vous pouvez vous représenter vous-même, sans avocat obligatoire. Les frais de justice sont limités et le juge peut ordonner au propriétaire de réaliser les travaux sous astreinte financière quotidienne, généralement entre 50 et 200 € par jour de retard.

Icône attention

Attention

Ne bloquez jamais vos loyers ! Même si votre propriétaire refuse d'intervenir, continuer à payer votre loyer reste obligatoire. Cesser les paiements vous mettrait en tort juridiquement et fragiliserait tout votre dossier devant le juge. Privilégiez toujours la voie légale : mise en demeure, conciliation, puis tribunal si nécessaire. La consignation des loyers sur ordre du juge reste possible mais uniquement après autorisation judiciaire.

Pourquoi ne pas traiter soi-même ?

Face à l'urgence, la tentation est grande. Acheter des pièges en jardinerie. Tester des recettes trouvées sur internet. Poser du poison acheté en ligne. Mauvaise idée. Les erreurs fréquentes face aux rongeurs aggravent souvent la situation au lieu de la résoudre. Voici pourquoi une intervention professionnelle reste indispensable, surtout dans un contexte locatif où la prise en charge appartient au propriétaire.

Les méthodes grand public sont inefficaces

Les produits vendus aux particuliers sont faiblement dosés. Normal : ils doivent respecter des normes de sécurité strictes imposées par la réglementation européenne sur les produits biocides. Résultat ? Ils éliminent quelques individus isolés, mais la colonie survit et s'adapte. Les rats développent même une résistance documentée aux anticoagulants de première génération vendus en grande surface depuis les années 2010.

Un couple de rats peut engendrer jusqu'à 5 000 descendants en un an. Une souris atteint sa maturité sexuelle en seulement 6 semaines. Pendant que vous testez des solutions inefficaces semaine après semaine, l'infestation s'aggrave de façon exponentielle. Chaque mois de retard multiplie la complexité et le coût final de l'intervention. Pour un comparatif détaillé des solutions, consultez notre guide sur les 7 types de traitements anti-rats.

Les risques pour votre santé et celle de vos proches

Les rodenticides mal utilisés présentent des dangers réels et documentés. Pour vos enfants, qui peuvent toucher ou ingérer des appâts mal sécurisés laissés à portée. Pour vos animaux domestiques, particulièrement les chats qui chassent les rongeurs déjà empoisonnés (intoxication secondaire). Pour vous-même, en cas de manipulation sans protection adaptée. Sans boîtes d'appâtage sécurisées ni protocole adapté, le risque d'intoxication secondaire est démontré par plusieurs études vétérinaires.

Rappelez à votre propriétaire que la présence de rongeurs pose des risques sanitaires graves pour la santé et l'habitation. Leptospirose, salmonellose, hantavirus : les maladies transmises par les rongeurs nécessitent parfois une hospitalisation prolongée. Selon Santé publique France, 600 à 800 cas de leptospirose sont diagnostiqués chaque année en France métropolitaine, avec un taux de mortalité de 5 à 10 %. Les dégâts dans l'isolation et les câbles électriques augmentent aussi le risque d'incendie, argument supplémentaire pour convaincre un bailleur hésitant.

L'avantage décisif d'un professionnel certifié

Un technicien agréé utilise des produits Certibiocide interdits au grand public. Plus efficaces, plus ciblés, placés dans des dispositifs sécurisés et verrouillés inaccessibles aux enfants et animaux. Le professionnel adapte son protocole au type de rongeur identifié (surmulot, rat noir, souris domestique, mulot) et au niveau d'infestation constaté. Chaque intervention comprend un diagnostic complet, la pose de dispositifs, puis des passages de contrôle planifiés sur 2 à 4 semaines.

Pour en savoir plus sur les différences entre méthodes amateurs et professionnelles, consultez notre article : que faire contre les rats — le guide complet. Vous y trouverez un comparatif détaillé des solutions disponibles et leurs taux d'efficacité respectifs mesurés sur le terrain.

Icône chiffres clés

Chiffres clés

5 000 descendants potentiels pour un couple de rats en un an. 6 semaines pour qu'une souris atteigne sa maturité sexuelle. 35+ maladies transmissibles à l'homme par les rongeurs. 25 % des incendies électriques d'origine inexpliquée sont liés à des câbles rongés selon l'INRS. Plus vous attendez, plus l'intervention sera complexe et coûteuse. Présentez un devis à votre propriétaire dès les premiers signes.

Combien coûte une dératisation professionnelle en 2026 ?

La question du prix revient systématiquement. Combien ça coûte vraiment ? Votre propriétaire va-t-il recevoir une facture astronomique qui le pousse à refuser ? Rassurez-le avec des chiffres concrets : une intervention rapide coûte bien moins cher que les dégâts causés par plusieurs mois d'infestation non traitée. La fourchette de prix s'est même stabilisée en 2026 après deux années d'inflation modérée.

Les tarifs Nuisibook : transparence totale

Chez Nuisibook, la transparence tarifaire est notre règle absolue. Une intervention de dératisation démarre à partir de 109 € en 2026. Ce tarif inclut le diagnostic complet sur site, le déplacement du technicien certifié Certibiocide, la mise en place des dispositifs sécurisés et les conseils de prévention personnalisés écrits. Aucun frais caché, aucun supplément surprise sur la facture finale.

Le coût final dépend de plusieurs facteurs objectifs : la surface à traiter (studio vs maison de 150 m²), le niveau d'infestation constaté, le type de rongeurs identifiés et l'accessibilité des zones touchées (combles, vide-sanitaire, cave). Dans tous les cas, vous recevez un devis détaillé et chiffré avant toute intervention, sans engagement. Ce devis sert aussi de preuve officielle pour votre propriétaire ou votre syndic.

Ce qui influence le prix

Une infestation détectée tôt (quelques crottes isolées, bruits occasionnels la nuit) coûte en moyenne 109 € à 200 € pour un traitement initial complet. Une infestation installée (terriers visibles, dégâts matériels constatés, présence diurne des rongeurs) peut monter entre 200 € et 500 € selon la complexité du protocole. Les cas extrêmes en immeuble collectif, nécessitant plusieurs passages coordonnés et un suivi sur plusieurs mois, peuvent atteindre 800 € à 1 500 € répartis sur la copropriété via les charges.

Pour une estimation précise adaptée à votre situation, consultez notre guide complet sur le prix d'une dératisation professionnelle. Vous y trouverez les grilles tarifaires détaillées selon chaque type de logement, chaque niveau d'infestation et chaque région française.

Pourquoi choisir Nuisibook pour votre intervention ?

Vous avez besoin d'un devis pour convaincre votre propriétaire ? Ou d'une intervention rapide pour retrouver votre tranquillité ? Nuisibook accompagne locataires, propriétaires bailleurs et syndics à chaque étape du processus, avec une expertise spécifique sur les situations locatives litigieuses.

Expertise terrain et techniciens certifiés

Des milliers d'interventions réussies partout en France métropolitaine. Nos techniciens connaissent les comportements spécifiques de chaque espèce de rongeur et les solutions adaptées à chaque configuration de logement, du studio parisien à la maison de campagne en Dordogne. Chaque professionnel de notre réseau détient la certification Certibiocide obligatoire depuis 2015 et suit des formations continues sur les nouvelles méthodes de lutte intégrée.

Sécurité garantie : Respect des normes ARS et des recommandations de l'ANSES. Produits homologués et dispositifs sécurisés pour protéger votre famille, vos animaux domestiques et l'environnement. Nos protocoles respectent la réglementation européenne sur les biocides en vigueur depuis 2024, avec traçabilité complète des produits utilisés.

Rapidité et accompagnement administratif

Intervention possible en moins de 24 heures dans la plupart des départements couverts par notre réseau. Crucial quand les bruits nocturnes vous empêchent de dormir ou que vous craignez pour la santé de vos enfants. Nos techniciens interviennent 7j/7, y compris les week-ends et jours fériés dans les situations d'urgence sanitaire avérée.

Accompagnement administratif complet : Nous fournissons tous les documents nécessaires pour la gestion locative. Devis détaillé conforme au formalisme légal, rapport d'intervention signé et tamponné, facture avec mentions légales complètes. Votre propriétaire ou votre syndic n'aura aucune raison de contester la légitimité de l'intervention. Ces documents servent également de preuve probante en cas de procédure judiciaire devant le tribunal d'instance.

Vous n'êtes pas sûr d'avoir des rats ? Apprenez comment détecter la présence de rats avant qu'ils ne se multiplient. Vous pouvez aussi consulter notre page dédiée à la dératisation et aux rongeurs pour comprendre les différentes espèces présentes en France et leurs comportements.

Passez à l'action maintenant

Ne laissez pas un litige financier mettre votre santé en danger ni vos biens à risque. La loi est de votre côté, les démarches sont balisées, et un devis professionnel suffit souvent à débloquer la situation en quelques jours sans aller au contentieux.

Vous êtes locataire ? Demandez un diagnostic gratuit pour envoyer une preuve formelle à votre propriétaire. Notre devis détaillé servira de base juridique solide à vos démarches. Plus de 70 % des propriétaires acceptent de payer dans les 15 jours après réception d'un devis professionnel accompagné d'un rappel précis de la loi du 6 juillet 1989.

Vous êtes propriétaire bailleur ? Protégez votre bien immobilier et votre responsabilité juridique. Les rongeurs causent des dégâts irréversibles : isolation détruite, câbles électriques rongés, risques d'incendie, contamination des réseaux d'eau, dégradation des cloisons. Intervenir rapidement coûte 3 à 5 fois moins cher que de laisser l'infestation s'installer pendant des mois.

Vous êtes syndic de copropriété ? Nous intervenons dans les parties communes avec des protocoles adaptés aux immeubles collectifs anciens et récents. Nos rapports d'intervention conformes facilitent la gestion des charges et la communication avec les copropriétaires en assemblée générale.

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FAQ

Questions fréquentes sur ce sujet

  • Dans le cadre d'un bail d'habitation (vide ou meublé), c'est le propriétaire bailleur qui paye la dératisation. Selon la loi du 6 juillet 1989 et le décret n°87-713, ces frais ne figurent pas dans les charges récupérables sur le locataire. Cette obligation couvre la main-d'œuvre, le déplacement, les produits utilisés et les passages de contrôle. Elle s'applique du premier jour du bail jusqu'à la restitution des clés.

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